Les finales de la Professional Fighters League (PFL) Africa se sont déroulées à Cotonou, au Bénin, ce samedi 20 décembre 2025. Onze combats étaient au programme, dont certains d’exception.

Le dôme du Sofitel de Cotonou a vibré sous les coups de poing et les amenées au sol spectaculaires et émouvantes ce samedi. Les onze combats programmés ont nourri de frissons et d’émotions d’un public captivant qui avait effectué le déplacement.
Cette soirée de fight a démarré avec l’affrontement remuant entre la Zambienne Chelda Chipito et la Nigériane Miracle Andrew. Un combat dominé sur décision unanime des juges en trois rounds. Ont suivi les KO du Sénégalais Mohamed Ba, de son compatriote Abdoulaye Kane, de la victoire sur décision du Camerounais Styve Ngono, avant que la Nigériane Juliet Ukah ne terrasse par KO la Libérienne Mariam Gaber au premier round.

Le Congolais Elieza Kubanza n’a pas fait de cadeau à Francis Monzou, qu’il a battu également au premier round, avant la première finale de la soirée.
Lors de cette première finale, le Nigérian Wasi Adeshina a arrêté le Camerounais Alain Majorique par KO technique au deuxième round.
Le combat le plus violent de la soirée fut celui entre l’Ivoirien Abraham Banly et le Sud-Africain Justin Clarke. En 21 secondes, l’Éléphant a infligé un KO implacable à son adversaire dans une salle surchauffée. Mais l’ambiance s’est refroidie après la défaite du Béninois Jean Santo sur décision face au Nigérian Cornel Thompson dans un combat d’exhibition.

Puis est arrivé le combat entre Yabna Tchalla contre Boris Esperança. Dans ce combat, c’est le Bissau-Guinéen qui a pris le dessus par TKO. Le Sud-Africain Nkosi Ndébélé a quant à lui décroché la dernière ceinture de la soirée.

À la fin de ces finales de la PFL à Cotonou, Francis Ngannou, président de la zone Afrique, s’est dit satisfait de l’ambiance et du niveau technique des combats, qui reste à parfaire dans une organisation qui vient d’atterrir en Afrique.
Steve Maurice ZOUNON
