À la veille du dernier match de la Tunisie contre les Pays-Bas dans le groupe F de la Coupe du monde 2026, Hervé Renard s’est exprimé en conférence de presse sur la situation des Aigles de Carthage et sur son avenir à la tête de la sélection.
« Après le match du Japon, j’ai eu honte. » C’est avec des mots forts qu’Hervé Renard a analysé la situation de la Tunisie, devenue la première sélection africaine éliminée du Mondial 2026 après sa lourde défaite (4-0) face au Japon.
Arrivé en urgence pour remplacer Sabri Lamouchi en pleine compétition, le technicien français n’a pas réussi à inverser la dynamique d’une équipe en grande difficulté.
Face aux médias, il a évoqué une perte de confiance généralisée au sein du groupe et appelé ses joueurs à terminer la compétition avec dignité contre les Pays-Bas.
Interrogé sur son avenir, l’ancien sélectionneur du Maroc, de la Côte d’Ivoire et de la Zambie n’a pas fermé la porte à une prolongation de son aventure tunisienne. « Je suis ouvert aux discussions, prêt à écouter le projet », a-t-il déclaré, tout en précisant que sa mission initiale concernait uniquement la Coupe du monde.
Malgré l’élimination précoce des Aigles de Carthage, Hervé Renard a également confié que l’Afrique lui avait manqué et qu’il se voyait poursuivre sa carrière sur le continent. Un message qui laisse planer le doute sur la suite de son parcours, alors que la Fédération tunisienne devra rapidement trancher sur l’avenir de son banc
Christiano Fca
