Le football féminin libérien est secoué par une affaire qui pourrait faire beaucoup jaser. Benita W. Urey, CEO du club de première division Shaita Angels FC, a été récemment sanctionnée par la Fédération Libérienne de Football.
Elle est interdite de toute activité liée au football pour une durée de trois ans. Refusant de se soumettre à cette décision, Mme Urey a annoncé officiellement sur sa page Facebook qu’elle entend saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) de Lausanne, en Suisse).
Pour défendre ses droits, elle a choisi de s’appuyer sur la compétence et l’expertise du Cabinet togolais de management sportif MiG Mak International Group, dirigé par M. Mawuli Kwaku Avorgah, reconnu dans la défense des acteurs du football devant les instances internationales. Cette démarche traduit la volonté de la dirigeante de contester une sanction jugée sévère et de porter le débat sur la scène internationale.
Le recours au TAS pourrait non seulement influencer son avenir personnel dans le football, mais aussi ouvrir un débat plus large sur la gouvernance et la transparence des décisions disciplinaires dans le sport féminin en Afrique. Les observateurs suivront avec attention l’évolution de ce dossier, qui pourrait redéfinir les rapports de force au sein du football libérien.
Le Champion
